Commencement

Voilà, je commence ce blog sur le paranormal, le surnaturel, les OVNI, les légendes urbaine, les extra-terrestre,les crop circle, la réincarnation, etc... J'espère que ca vous plaira. Allons-y !
Commencement

# Posté le samedi 27 janvier 2007 09:59

Modifié le samedi 27 janvier 2007 11:17

Le musée.

Le musée.
C'est l'histoire d'un couple qui vont dans une sorte de `couloir de la mort' Le soir de l'halloween. Dedans, ils y avait plein de tètes humaines et autres partis du corps qui était découpés et disposer d'une manière en désordre. Bref, c'était éc½urant. Le couple était très effrayé. Mais en touchant une des têtes, le gars s'aperçus que c'était louche. Le couple sorti avant la fin du trajet. Ils communiquèrent avec la police et ils (la police) découvrirent que c'était un maniaque qui coupait les visiteurs du couloir en morceaux arriver au bout de l'attraction. Bref, ils ont bien fait de sortir.

# Posté le samedi 27 janvier 2007 10:22

Modifié le samedi 27 janvier 2007 11:21

La baby-sitter.

La baby-sitter.
Une jeune adolescente garde deux enfants dans une énorme maison isolée de la ville et entourée d'une forêt dense. Il est tard dans la nuit et les enfants sont couchés depuis longtemps. Les parents sont sortis à unete et ne sont toujours pas rentrés. La jeune fille s'occupe et tente de se garder éveillée en regardant lalévision. Soudain, le téléphone sonne et la gardienne sursaute. Elle a espoir que ce soit un appel des parents pour avertir qu'ils sont sur le point d'arriver, mais la voix de la personne au bout du fil n'est pas du tout celle dure des enfants... D'une voix grave, longue et sinistre, l'interlocuteur dit : « tu devrais aller voir les enfants », puis il raccroche. Croyant à une mauvaise blague, la gardienne ne se préoccupe pas de cet appel et retourne devant la télévision.

Ma
is un quart d'heure plus tard, le téléphone sonne à nouveau. La même voix inqutante lui redit la me phrase : « tu devrais aller voir les enfants! ». Cette fois-ci, elle devient plutôt nerveuse, mais se blottit de nouveau devant l'écran pour atténuer son stress. 10 minutes plus tard, le léphone sonne encore une fois, mais maintenant, la gardienne hésite à pondre. Elle laisse sonner un moment, mais le son perçant de la sonnerie du téphone l'effraie encore plus que son mystérieux interlocuteur. Elle décroche et entends la même voix se faire entendre d'une façon beaucoup plus insistante : « tu devrais vraiment aller voir les
enfants! »

La
gardienne est alors très anxieuse. Elle appelle la téléphoniste pour qu'elle essaie de retracer l'appel. Cette dernière lui dit alors de sortir au plus vite de la maison, parce que l'appel provient de la deuxme ligne de la maison située au second étage. La jeune fille, prise de panique, ne prend pas la peine de raccrocher le téléphone et court à l'extérieur de la maison et se réfugie chez le plus proche voisin.

Qu
and les policiers arrivent une dizaine de minutes plus tard, ils retrouvent les enfants dans leur chambre à l'étage assassinés, complètement éventrés.

# Posté le samedi 27 janvier 2007 11:32

La maison hantée des Moore...

:#ff1100;">Au matin du 10 juin 1912, une petite communauté de Villisca, Iowa s'est réveillé et a trouvé 8 de leurs habiants avaient été brutalement assassiné par une hache pendant la nuit. Ce qui par le passé était une communauté paisible où chacun a connu et a fait confiance à leurs voisins, a changé pour toujours ce matin sanglant. Joe B Moore (43 ans), son épouse Sarah (39 ans), leurs quatre enfants, Herman (11 ans), Katherine (10 ans), Boyd (7 ans), Paul (5 ans) et deux enfants visitants, Lena (11 ans) et Ina (8 ans) Stillinger ont été trouvés morts, tôt le matin du 10 juin. Tous avaient été brutalement assassinés tandis qu'ils dormaient dans leurs lits. La mutilation de Lena et d'Ina était si grave que les enquêteurs ont pu seulement les identifier grace à leurs bibles personnelles qui ont été laissées sur la table de nuit de leur chambre. Un des suspects principaux des meurtres était Frank Jones, un homme d'affaires très riche et puissant. Il était également un sénateur d'état et très impliqué dans la politique. Joe Moore a été par le passé employé par Frank Jones mais a stoppé ce travail d'ouvrir ses propres affaires. La maison a été à l'origine construite en 1868 et est devenue la maison de la famille de Joe Moore en 1903. Les rénovations récentes ont des rapports suscités d'activité paranormale et ont remué un intérêt localement et nationalement.

# Posté le samedi 27 janvier 2007 15:18

Le chateau de Trécesson .

Le chateau de Trécesson .
:#ffcc00;">Histoire du chateau:

Le château de Trécesson fut bâti à la fin du XVè siècle par Jean de Trécesson, connétable de Bretagne. Il resta dans la famille jusqu'en 1773 où il passa aux mains des Le Proste de Châteaugiron. Pendant la Terreur, le député girondin Defermon y resta caché plus d'un an. Acquis ensuite par un payeur aux armées, M. de Sivry, celui-là même qui est inhumé sous le mausolée de la chapelle Saint-Jean, il fut affecté pendant la restauration à l'Ecole d'Agriculture du Morbihan. Il est actuellement la demeure du comte de Prunelaie.

Légende liée au chateau:

Cela se passait aux environ de 1750, par une nuit d'automne, un braconnier était embusqué dans le parc du château et y guettait sa proie, quand il crut entendre un bruit lointain. Craignant d'être découvert, il cacha précipitamment son fusil et grimpa sur un arbre. A peine y était-il établi qu'il aperçut, à l'extrémité de la grande allée du parc, une voiture attelée de chevaux noirs et suivie de plusieurs domestiques qui portaient des torches allumées. L'équipage s'avançait lentement et presque sans bruit, aucune voix n'interrompait le silence de la nuit, qui n'était troublé que par le pas mesuré des chevaux et par le froissement des roues sur les branchages et les feuilles desséchées. Cet étrange cortège s'arrêta à quelques pas du braconnier, qui vit bientôt, à la lueur des torches, plusieurs hommes munis de bêches et de pioches, s'avancer de son côté et se mettre à creuser une fosse précisèment au pied de l'arbre sur lequel il se trouvait. Au même instant deux gentilshommes, dont le rang élevé s'annonçait par l'élégance et la recherche de leur costume, sortirent de la voiture et firent descendre avec violence une jeune femme richement parée. Elle portait une robe de soie blanche, sa tête était couronnée de fleurs, un bouquet ornait son sein, tout indiquait une jeune fiancée qu'on va conduire à l'autel, mais sa chevelure était en désordre et ses yeux pleins de larmes, ses joues pâles, ses gestes suppliants annonçaient assez qu'elle était en proie à l'épouvante. Traînée plutôt que soutenue par ses conducteurs, quelquefois elle se débarrassait de leurs bras, se précipitait à leurs pieds, embrassait leurs genoux,les appelait ses frères et ses amis, et les suppliait en sanglotant de ne pas lui arracher la vie. Ce fut en vain, ses persécuteurs demeurérent froids et inflexibles devant ses supplications désespérées, et loin de paraître ému, l'un deux la repoussa brutalement.
Mes frères, mes amis, oh! je vous en supplie, ne me faites pas de mal. -Vos frères! non Madame, nous ne le sommes plus, vous avez cessé d'appartenir à la famille que vous déshonorez. -Au nom du ciel! ne me tuez pas. Faut-il donc mourir si jeune! Au moment d'atteindre au bonheur! Ah ! que la mort est affreuse. -Il faut pourtant vous y résigner, Madame, les pleurs sont inutiles, votre heure est venue, vous allez mourrir.
La fosse était creusée, les cavaliers firent signe à leurs gens, qui s'emparèrent de la jeune dame. L'infortunée se débattit longtemps dans les bras de ses bourreaux, mais malgré ses efforts désespérés, malgré ses supplications et ses larmes, elle fut jetée dans la fosse qu'on recouvrit précipitamment de terre pour étouffer ses derniers gémissements, puis les deux seigneurs remontèrent dans la voiture, l'équipage s'éloigna au grand trot des chevaux, et quelque moment après, le parc de Trécesson avait repris son obscurité, son calme et son silence.
Pendant cette scène affreuse, le braconnier, le coeur serré par l'effroi, avait à peine pu respirer. Lorsque la voiture eut disparu, lorsqu'il eut cessé d'entendre le pas rapide et cadencé des chevaux qui l'entraînaient, il se décida à descendre de son arbre, mais, plein de trouble et d'épouvante, il ne songea pas à écarter la terre qui étouffait la malheureuse femme qu'on venait d'assassiner sous ses yeux. ll courut en toute hâte chez lui, où il raconta, tout éperdu, à sa femme, le crime dont il avait été le témoin. Celle-ci fit de vifs reproches à son mari et l'accusa de lâcheté. L'entraînant ensuite, elle voulut aller dans le parc pour ouvrir la fosse, mais une réflexion terrible lui vint: si elle et son mari allaient être surpris auprès d'un cadavre à peine froid, ne leur imputerait-on pas le crime affreux qui venait d'être commis? Cette crainte l'arrêta, elle jugea qu'il n'y avait rien de mieux à faire que de se rendre auprès de M. de Trécesson et de lui raconter ce qui s'était pass&eacute. Le braconnier et sa femme, introduits chez leur seigneur, purent à peine, tant ils éprouvaient de crainte, lui faire le récit du crime qui venait d'être commis sur ses terres. Aussitôt que M. de Trécesson eut compris de quoi il s'agissait, il se hâta de faire appeler tous les gens de sa maison et de leur donner l'ordre le plus pressant de se rendre au lieu indiqué, où lui-même les suivit bientôt. Cependant ces démarches, ces préparatifs avaient emporté le temps. Le jour était prêt à paraître lorsqu'on put commencer à enlever la terre qui recouvrait la fosse. Tous les regards, dirigés sur le même point, annonçaient l'anxiété des acteurs de cette scène, l'espérance et la crainte, l'attendrissement et l'horreur se succédaient. Enfin, lorsque le visage de la jeune dame parut à découvert, celle-ci ouvrit doucement les yeux, poussa un long soupir et ses yeux se refermèrent pour toujours.
dame M. de Trécesson fut profondèment affligé de cet événement. ll lui fit rendre les honneurs funèbres avec une pompe digne du rang qu'elle paraissait avoir occupé dans le monde. Par la suite, il fit de nombreuses démarches pour découvrir les assassins, mais toutes ces recherches furent inutiles, on ne put savoir ni le nom de cette jeune dame qui avait disparu d'une si étrange manière, ni la cause du sort cruel qu'on lui avait fait subir, et cet évènement extraordinaire et toujours resté enveloppé, d'impénétrables ténèbres. Cependant, le souvenir s'en est transmis jusqu'à nous par des signes certains, M. de Trécesson avait solennellement déposé dans la chapelle du château la robe nuptiale, le bouquet et la couronne de fleurs de la jeune et malheureuse fiancée qui restèrent sur l'autel, exposés à tous les regards, jusqu'à l'époque de la Révolution.
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# Posté le samedi 27 janvier 2007 15:48